Nous savons tous qu’une consommation excessive de sel nuit à la santé. Pourtant, même lorsque nous limitons la salière à table, nous en consommons souvent bien plus que recommandé. Pourquoi ? Parce qu’une grande partie du sel que nous mangeons est cachée dans les aliments transformés.
Le sel, un ingrédient invisible mais omniprésent
Le sel (chlorure de sodium) est utilisé non seulement pour rehausser le goût, mais aussi comme agent de conservation et améliorateur de texture. Il se cache dans de nombreux produits du quotidien :
- Pain, biscuits et viennoiseries
- Frites, chips et sauces industrielles
- Pâtes instantanées et cubes d’assaisonnement
- Charcuteries, poissons fumés et fromages
- Boîtes de conserve, plats préparés et soupes instantanées
Ces aliments peuvent contenir jusqu’à 5 à 10 fois plus de sel que ce que nous pensons !
Les risques d’une consommation excessive
Une consommation trop élevée de sel est directement liée à plusieurs problèmes de santé :
- Hypertension artérielle
- Maladies cardiovasculaires (AVC, infarctus)
- Rétention d’eau et prise de poids
- Atteinte rénale à long terme
Selon l’OMS, un adulte ne devrait pas consommer plus de 5 g de sel par jour (environ une cuillère à café), mais la majorité dépasse ce seuil sans le savoir.
Comment réduire le sel caché ?
Voici quelques astuces simples pour mieux contrôler votre consommation :
1. Cuisinez maison : vous maîtrisez ainsi la quantité de sel ajoutée.
2. Lisez les étiquettes : préférez les produits “pauvres en sodium”.
3. Remplacez le sel par des épices naturelles comme le gingembre, la cannelle, le curcuma ou le citron.
4. Limitez les cubes d’assaisonnement et les sauces industrielles.
5. Goûtez avant de saler : bien souvent, nos papilles s’habituent à moins salé après quelques jours.
Quoi dire donc 🤔 ?
Le sel caché est un ennemi discret mais puissant. En apprenant à le repérer et à le réduire, nous faisons un grand pas vers une meilleure santé cardiovasculaire et un mode de vie plus sain.
Choisir des aliments frais, naturels et faits maison, c’est choisir la prévention avant le traitement.
Rédigé par Junior Kabwe, Nutritionniste-diététicien
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